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Liste des forums » Les 10 derniers sujets
 
Potins & Ragots
GTA 4 la controverse par MJJ

GTA 4 sera sans doute le jeu le plus vendu au Monde. Bien qu'il represente une bombe ludique il n'en reste pas moins contesté à cause de son contenu violent, sexuel et immoral ce qui lui confère le statut "interdit aux moins de 18 ans" Pour ma part, je considere qu'effectivement il peux faire grincer des dents mais il n'en reste pas moins que GTA 4 est un jeu qui a pour but de divertir et defouler les pulsons malsaines qui existent en chacun de nous. Je regrette en consequent les appels au boycott de ce jeu exceptionnel car au dela de l'aspect ludique, ce jeu n'est ni plus ni moins que le miroir d'une societe de plus en plus immorale et violente et GTA 4 n'y changera rien alors cette hypocrisie me fait doucement rire...

 
Israël & Alyah
une video qui redonne l espoir par Motek62

http://www.juif.org/video/3134,arme-secrete-de-tsahal.php Meme les nons religieux ne peuvent rester insensible a cela

 
Potins & Ragots
ETATS-UNIS,La "Madame Claude" de Washington retrouvée pendue dans un cabanon par Muzevi

Fait Divers ETATS-UNIS La "Madame Claude" de Washington retrouvée pendue dans un cabanon vendredi 02 mai 2008, 10h52 | AFP La "Madame Claude" de Washington, en attente d'un jugement pour avoir dirigé un réseau de prostitution de luxe comptant des membres du Congrès parmi ses clients, a été retrouvée pendue jeudi dans un cabanon de Floride, a indiqué la police. Deborah Jeane Palfrey, 52 ans, surnommée "DC Madam" en référence à la capitale américaine Washington DC, a été découverte par sa mère, une corde de nylon autour du cou, dans l'abri de jardin à l'extérieur du mobile-home où elles vivaient à Tarpon Springs, dans la banlieue de Tampa (Floride, sud-est), selon les autorités policières locales. La victime a laissé plusieurs notes manuscrites évoquant son intention de mettre fin à ses jours "et aucun acte criminel ne semble être intervenu", a indiqué le capitaine Jeffrey Young. Interrogé au cours d'une conférence de presse sur les lieux, il a indiqué ne pas être en mesure de décrire le contenu de ces notes. Le policier a ajouté que la quinquagénaire se serait suicidée dans la matinée pendant que sa mère, âgée de 76 ans, se reposait. "Elles étaient toutes les deux fatiguées et la mère a dit: +je vais faire une sieste rapide+. C'est à peu près la dernière chose qu'elle lui ait dite", a déclaré le capitaine Young. "DC Madam" était accusée d'avoir dirigé un réseau de prostitution entre 1993 et 2006, et avait été inculpée par une cour fédérale de Washington pour racket et blanchiment d'argent et était en attente de jugement. Son agence, baptisée Pamela Martin and Associates, qu'elle a toujours présentée comme un service légal d'"accompagnatrices", était réputée compter parmi ses clients de nombreux responsables des secteurs privé et public, parmi lesquels des responsables de la Nasa, des officiers de l'armée ou des membres de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. "J'engageais des femmes qui avaient la cinquantaine passée (...). Elles étaient parmi celles qui avaient le plus de succès", avait expliqué Deborah Jeane Palfrey dans une émission diffusée en mai 2007 par la chaîne de télévision ABC. Selon elle, ces "accompagnatrices" n'étaient pas censées avoir des relations sexuelles avec leurs clients. En 2007, le sénateur conservateur de Louisiane (sud) David Vitter, avait présenté des excuses, reconnaissant avoir eu recours à ses services, et le patron de l'Agence américaine de l'aide internationale au développement (USAID), Randall Tobias, avait démissionné après avoir été identifié comme client. Les autorités accusaient Deborah Jean Palfrey d'avoir frauduleusement gagné de l'argent en organisant ce réseau. Elle avait expliqué qu'elle recrutait par petites annonces dans des journaux parfois universitaires des femmes et qui avaient besoin de travailler pour payer des dettes. "J'ai eu des femmes qui menaient par ailleurs des carrières professionnelles ou bien des étudiantes diplômées", avait-elle dit, affirmant avoir embauché une professeur d'université, une femme chercheur en médecine, une femme officier de la Marine, ou encore une agent immobilière. Elles utilisaient des noms de scène tels "Miss Julia" ou "Miss Angela". Deborah Jeane Palfrey assurait remplir "religieusement" les formulaires du fisc que ce soit pour sa propre activité d'entremetteuse, ou celle de ses employées. "Je pense que j'avais une jolie petite affaire (...). Je crois que j'ai donné du pouvoir aux femmes, et que grâce à moi, certaines ont pu finir leurs études", avait-elle plaidé. Elle vivait chez sa mère depuis la saisie de sa demeure en Californie (ouest) et n'avait plus de fortune.

 
Judaïsme : religion et culture
c'est quoi un juif religieux ? par DARWIN

Quel est votre avis, vos critères, même s'ils s'appliquent à autrui. Je me lance : je ne suis pas religieuses mais je ne pense pas qu'on puisse prétendre l'être si on ne croit pas en D de prime abord, avant même d'appliquer les commandements.

 
Etre Juif dans le monde
Le mythe des Schindler turcs par JoHaN-

A Istanbul, il est de bon ton d’affirmer que la Turquie a sauvé de nombreux Juifs du nazisme. Une historienne turque balaie ce mythe. L’un des mythes nationaux les plus populaires, chez nous, en Turquie, repose sur la croyance selon laquelle des diplomates turcs auraient sauvé des milliers de Juifs condamnés à une mort certaine pendant la Seconde Guerre mondiale. Ce qui permet à bon nombre de Turcs de s’enorgueillir de la leçon d’humanité que leur pays aurait ainsi donnée au monde. Mais cela s’est-il vraiment passé ainsi ? Il faut d’abord savoir que les premières manifestations de sympathie à l’égard du nazisme apparaissent en Turquie dès 1933, c’est-à-dire dès que les nazis arrivent au pouvoir en Allemagne. Mais c’est véritablement à partir de 1937 que la propagande allemande prend son essor, avec l’ouverture d’un “office allemand d’information” à Istanbul, dans le quartier de Cagaloglu. Les articles et les caricatures visant les minorités – et en particuliers les Juifs – se multiplient alors dans la presse turque. C’est aussi cette année-là que le gouvernement turc demande à ses représentations à l’étranger de ne pas octroyer de visas à des Juifs, sans que cette directive ait d’ailleurs un caractère contraignant. En août 1938, le décret n° 2/9498 stipule : “Les Juifs qui, quelle que soit aujourd’hui leur religion, sont soumis à des pressions concernant leurs droits de résidence et de voyage dans les pays dont ils sont ressortissants seront désormais interdits d’entrée et de résidence en Turquie.” Cette politique s’est illustrée concrètement le 8 août 1939, lors­que le Parita – un navire emmenant en Palestine un groupe de 860 réfugiés juifs venus de plusieurs régions d’Europe – fut obligé, après diverses avaries, d’accoster dans le port d’Izmir. Bien que les réfugiés aient hurlé : “Tuez-nous si vous voulez, mais ne nous renvoyez pas d’où nous venons”, le Parita fut chassé sans ménagement du port d’Izmir par deux bateaux de la police maritime turque. Le lendemain, le quotidien turc Ulus titrait en une : “Ces bons à rien de Juifs ont quitté Izmir”. Il faut aussi rappeler que la signature du traité d’amitié turco-allemand, le 18 juin 1941, fut accueillie très favorablement dans le pays. Quand l’armée allemande attaqua l’Union soviétique, le quotidien officiel Cumhuriyet célébra l’événement quatre jours plus tard en titrant : “La nouvelle croisade !” Le rédacteur en chef du journal, Yunus Nadi, montra si franchement sa sympathie pour le régime hitlérien que certains le surnommèrent “Yunus Nazi”. Faik Ahmet Barutçu, député de Trabzon, rend bien compte dans ses Mémoires de l’ambiance qui régnait alors en Turquie : “La guerre germano-soviétique suscita dans le pays une véritable ambiance de fête. Tout le monde se congratulait. Les députés de l’As­semblée nationale turque se félicitaient de cette situation.” Pendant toutes les années de guerre, la Turquie – qui est restée neutre jusqu’à fin février 1945 – a constitué l’un des rares territoires européens, avec l’Espagne, où les Juifs pouvaient espérer échapper au nazisme. Mais il est rapidement apparu que cette porte de sortie n’était pas la plus sûre. L’épisode du Salvador l’a très vite démontré. Cette embarcation, qui avait été conçue pour transporter un maximum de 40 passagers mais qui transportait 342 Juifs fuyant une Roumanie marquée par d’effroyables massacres, arriva à Istanbul le 12 décembre 1940. Il était clair que ce cercueil flottant n’était pas en mesure d’aller beaucoup plus loin. Il n’en fut pas moins forcé par les autorités turques de poursuivre sa route. Les conséquences d’une telle décision ne se sont pas fait attendre : pas moins de 219 corps furent repêchés le lendemain au large de Silivri [à une soixantaine de kilomètres à l’ouest ­d’Is­tanbul], où le bateau avait été pris dans une violente tempête. Les morts furent enterrés au cimetière juif de Silivri. Et 63 des 123 rescapés furent expulsés vers la Bulgarie, tandis que les autres furent embarqués à bord du Darien II pour rejoindre la Palestine. “Tuez-nous si vous voulez, mais ne nous renvoyez pas” Après cette tragédie, la Turquie adopta, le 12 février 1941, un décret autorisant et organisant le passage de réfugiés par son territoire. Mais le texte limitait le nombre de réfugiés en provenance de Hongrie, de Roumanie et de Bulgarie à 4 500 personnes, au rythme maximal de 60 par semaine. Il fallait en outre satisfaire à toute une série de conditions pour pouvoir prétendre au statut de réfugié : avoir au préalable obtenu un “visa d’entrée pour la Palestine datant d’avant le début du conflit”, détenir un “visa de transit pour la Syrie”, ou “avoir suffisamment d’argent”. Il faut enfin préciser que ces “facilités” n’ont été ouvertes que pour une seule année. Dans le droit fil de cette politique, les citoyens turcs juifs adultes furent forcés de faire leur service militaire dans des unités particulières, où “par précaution” on ne leur confiait pas d’arme et où ils devaient effectuer des travaux pénibles, selon le modèle qui fut appliqué aux Japonais des Etats-Unis internés à la même époque parce que considérés comme une “cinquième colonne”. Ces mêmes Turcs juifs furent ensuite soumis, à partir de 1942, à un “impôt sur la fortune”. Ceux qui refusèrent de payer cet impôt furent envoyés dans des camps de travail à Askale [nord-est de l’Anatolie]. Un nouvel incident marquant eut lieu le 12 dé­cembre 1941 : le Struma, un navire usé et en fin de vie, tomba en panne dans le Bosphore, à proximité d’Istanbul. Il était parti du port roumain de Constanza, sur la mer Noire, avec 769 réfugiés juifs à son bord. Répondant à ses appels de détresse, des bateaux turcs remorquèrent trois jours plus tard le vieux navire jusqu’à Sarayburnu, au cœur d’Istanbul. Le moteur fut enlevé pour être réparé, mais, hormis des officiels turcs, personne ne fut autorisé à monter à bord. Les réfugiés du Struma furent confinés à bord, car les autorités turques étaient persuadées que leur véritable intention n’était pas de se rendre en Palestine mais de s’installer à Istanbul. Simon Brod et Rifat Karako, qui comptaient parmi les personnalités les plus en vue de la communauté juive d’Istanbul, durent attendre dix jours pour être autorisés à accéder au Struma. Ce n’est qu’à partir de ce moment que fut distribuée aux passagers de la nourriture chaude offerte grâce aux 10 000 dollars que le Comité juif américain avait envoyés à cet effet au grand rabbinat d’Istanbul. La situation était bloquée : le capitaine du navire souhaitait débarquer tous les passagers et repartir en Bulgarie, tandis que les autorités turques voulaient surtout se débarrasser de ces réfugiés juifs. Après soixante-trois jours d’une terrible attente, les autorités britanniques consentirent finalement à octroyer un titre de voyage à 28 enfants âgés de 11 à 16 ans. La Turquie, quant à elle, n’infléchit pas sa position et rejeta la proposition britannique. Une semaine plus tard, le navire reçut l’ordre de lever l’ancre et de partir en direction de la mer Noire. Mis au courant de cette décision, les passagers du Struma pendirent des deux côtés du bateau de grands draps où étaient écrits (en grandes lettres et en français) “Immigrants juifs”. Ils hissèrent également un drapeau blanc sur lequel était écrit : “Sauvez-nous”. Environ 200 policiers turcs prirent alors d’assaut le Struma et obligèrent – à coups de pied et à coups de poing – les réfugiés à rester dans les cales. L’ancre fut levée et le Struma remorqué vers la mer Noire. Le navire fut abandonné à son triste sort, sans moteur, sans carburant, sans nourriture et sans eau potable. Le 24 février 1942, à 2 heures du matin, il fut coulé par un sous-marin soviétique. Lorsque des canots de sauvetage arrivèrent sur le lieu du naufrage, il ne restait plus des passagers que quatre corps qui flottaient. David Stoliar, un jeune homme âgé alors de 19 ans, fut le seul survivant de cette tragédie. Après avoir reçu des soins dans un hôpital militaire turc, Stoliar fut emprisonné dans une cellule de la direction de la police turque à Istanbul et interrogé pendant deux semaines. Lorsqu’il demanda ce qu’on lui reprochait, on lui répondit qu’il était “entré en Turquie sans visa”. Il fut finalement remis en liberté et Simon Brod, qui l’avait accueilli, lui expliqua que c’était un miracle d’avoir survécu à ce naufrage, mais qu’en réalité le véritable miracle, c’était qu’il soit ressorti vivant des griffes des autorités officielles turques alors qu’il était l’unique témoin de ce drame… Le gouvernement turc ne s’exprima qu’une seule fois sur la tragédie du Struma et ce fut pour dire que la Turquie n’avait “aucune responsabilité dans cette catastrophe” et que la seule chose qu’elle avait faite avait été d’“empêcher des individus de pénétrer illégalement sur son territoire” ! La police turque fit alors savoir à la communauté juive d’Istanbul qu’elle souhaitait que “cette question ne soit plus abordée”. Ce qui fut fait. C’est ainsi que se clôtura l’épisode dramatique du Struma. La Turquie maintint par la suite une politique très sévère à l’égard des réfugiés. En mai 1943, 20 000 Juifs de Bulgarie qui demandaient à pouvoir transiter par la Turquie pour se rendre en Palestine se virent opposer un refus de la part du gouvernement turc, qui déclara “ne pas pouvoir faire face aux problèmes qu’une telle situation pourrait engendrer”. Lorsqu’une demande identique émana de Juifs grecs, la Grande-Bretagne proposa la création d’un centre d’accueil pour ces réfugiés en Turquie, mais les autorités turques refusèrent. Dans le contexte de cette politique, les diplomates turcs de l’époque n’avaient guère de latitude pour faire preuve d’héroïsme humanitaire. S’il est vrai que certains d’entre eux – et notamment Selahattin Ülkümen [consul de Turquie à Rhodes, qui en 1944 a sauvé des Juifs de la déportation et a par la suite été élevé au rang de “juste”] – ont commis des actes de bravoure, des doutes importants demeurent concernant l’héroïsme d’autres diplomates turcs, tels que Behiç Erkin et Necdet Kent [père de Muhtar Kent, le nouveau directeur mondial de Coca-Cola]. L’historienne et turcologue allemande Corrina Guttstadt a eu l’occasion d’aborder ce sujet dans un article récemment publié dans la revue d’histoire sociale Toplumsal Tarih. Plaçant les Juifs apatrides et les Juifs polonais au plus bas de leur échelle de valeur, les nazis les ont envoyés en priorité dans les camps de concentration. Les Juifs citoyens de pays neutres tels que la Turquie ont par contre, en général, pu échapper aux arrestations et à la déportation. Au moins jusqu’en 1943, un document attestant de la citoyenneté turque pouvait ainsi constituer une sorte de bouée de sauvetage. Pour autant, la version selon laquelle Behiç Erkin, en poste à Paris et ensuite à Vichy, aurait sauvé 20 000 Juifs en distribuant des documents d’identité turque relève de la fable. Ces documents de routine étaient distribués par les consulats turcs, en échange du passeport, aux citoyens turcs résidant à l’étranger dans le but de les contrôler. Les Juifs, qui avaient beaucoup de mal à les obtenir, étaient en fait obligés de se les procurer au marché noir. Entre 1941 et 1944, la Turquie, plutôt que d’accueillir de nouveaux citoyens, a surtout procédé à des annulations de citoyenneté pour 3 500 citoyens turcs vivant à l’étranger au prétexte qu’“ils [n’avaient] pas participé à la guerre d’indépendance” [1919-1922] ou qu’“ils [n’avaient] plus pris contact avec un consulat turc depuis cinq ans”. Or il apparaît que l’écrasante majorité des personnes concernées étaient juives. Le 17 juin 1942, c’est-à-dire lorsque le diplomate Behiç Erkin était en poste en France, la police française chargée des rafles de Juifs s’adressa aux responsables nazis pour savoir comment elle devait traiter les 150 Juifs turcs internés dans le camp de Drancy, “qui [attendaient] toujours de se voir reconnaître la citoyenneté turque par le consulat de Turquie”. Les autorités consulaires turques répondirent que “ces individus [n’étaient] pas des citoyens turcs”, ce qui les condamna à être déportés vers les camps d’extermination ! En février 1943, les autorités consulaires turques en France n’ont reconnu la citoyenneté turque qu’à 631 Juifs turcs sur une liste de 3 036 noms fournie par les autorités allemandes et n’ont octroyé in fine un visa d’entrée pour la Turquie qu’à 114 d’entre eux. Même les Allemands furent surpris par une telle attitude. Bref, Behiç Erkin n’a pas sauvé, comme on le prétend, 20 000 Juifs, mais seulement 114. Quant au deuxième Schindler turc, Necdet Kent, qui a prétendu avoir sauvé 80 Juifs turcs sur le point d’être embarqués dans des trains par la Gestapo à la gare Saint-Charles de Marseille, son récit suscite bon nombre d’interrogations. Necdet Kent ne donne ni noms ni dates. Il prétend avoir reçu du courrier de Juifs qu’il aurait réussi à sauver, mais il n’a jamais été en mesure de citer leurs noms, au motif qu’il aurait égaré les lettres. Quant à Sidi Isçan, qui aurait également participé à ce sauvetage en tant qu’adjoint de Kent, il n’a jamais confirmé la réalité des faits. [Il est aujourd’hui décédé.] Serge Klarsfeld a prouvé par ses travaux qu’aucune déportation de Juifs n’avait été organisée depuis la gare Saint-Charles de Marseille. Les responsables de Yad Vashem, le musée de l’Holocauste de Jérusalem, ont expliqué à l’historienne Corrina Guttstadt que cela faisait des années que le ministère des Affaires étrangères turc faisait des démarches pour que la médaille de “juste parmi les nations” soit donnée à Necdet Kent [décédé en 2002], mais que cela n’était pas possible dès lors qu’il n’y avait aucun document qui témoigne des faits d’héroïsme qui lui sont attribués. On le voit, la politique de “neutralité active” de la Turquie fut indéniablement entachée par la sympathie affichée par Ankara à l’égard du nazisme. Contrairement à ce que l’on a souvent prétendu, la Turquie n’a pas sauvé des milliers de Juifs, mais a contribué, par sa politique très restrictive à l’égard des réfugiés, à ce que des milliers de Juifs périssent. Dans la mesure où bon nombre de pays européens ont fait preuve de la même attitude à cette époque, il n’y a sans doute pas de raison d’en éprouver plus de honte qu’eux. Mais tirons les leçons de l’Histoire. Et, surtout, n’inventons pas de faux héros et de fausses histoires pour nier notre responsabilité dans les souffrances des victimes. * Historienne spécialisée dans l’étude des politiques turques à l’égard des minorités au XXe siècle. Ayse Hür* Taraf

 
Potins & Ragots
Des historiens lèvent le voile sur les projets nazis en Afrique du Nord par Muzevi

Des historiens lèvent le voile sur les projets nazis en Afrique du Nord LEMONDE.FR avec AFP | 30.04.08 | 14h24 • Mis à jour le 30.04.08 | 14h24 Il s'agit d'un chapitre relativement méconnu de l'histoire du IIIe Reich : selon des recherches présentées, mardi 29 avril, à Jérusalem, les nazis s'apprêtaient à exterminer les juifs d'Afrique du Nord lorsque leurs armées ont été défaites par les Alliés, en 1942. "Les nazis en étaient déjà au stade de préparatifs de déportation en juillet 1942, dans la perspective d'une invasion de l'Egypte par l'Afrika Korps de Rommel", a indiqué le chercheur Martin Cüppers de l'université de Stuttgart en Allemagne, à l'occasion de la présentation, mardi, de ses travaux à Jérusalem. "Un premier groupe de 24 hommes dirigé par un technicien du processus d'extermination (...) est arrivé en Libye en juillet 1942. Ce groupe spécial a eu le feu vert de l'armée allemande, commandée par le maréchal Rommel, pour commencer les préparatifs", a-t-il précisé. Pour le chercheur, ces préparatifs ne laissent aucun doute sur l'intention des nazis d'appliquer la "solution finale" aux 400 000 juifs d'Afrique du Nord et éventuellement à 450 000 autres en Palestine. ECHEC DE LA POLITIQUE ARABE DU REICH Après la défaite d'El Alamein, en octobre 1942, lorsque l'armée allemande s'est repliée sur la Tunisie pour y garder une tête de pont jusqu'en mai 1943, "des plans ont été élaborés pour déporter les juifs par bateau vers l'Italie et de là, vers les camps de la mort d'Europe de l'est", a souligné M. Cüppers. "S'ils n'ont pas été exécutés, c'est que la marine de guerre allemande avait d'autres priorités et ne disposait plus de bateaux disponibles." En attendant, des milliers de juifs tunisiens ont été internés dans des camps de travail dans le désert, dans des conditions très dures. Ces nouvelles recherches permettent également de mettre en valeur un autre aspect de l'histoire du régime nazi : l'échec de sa politique arabe. Ainsi, en dépit d'un climat d'animosité croissante entre Arabes et juifs, la propagande allemande appelant les Arabes à "détruire les juifs et leurs biens" n'a pas eu l'effet escompté. Pour l'historien Michel Abitbol, de l'Université hébraïque de Jérusalem, cet échec est dû "à l'incompétence et l'incohérence de la politique nazie vis à vis des Arabes". "Les nationalistes arabes attendaient de l'Allemagne qu'elle vienne les délivrer du colonialisme britannique, français, voire italien, mais elle est restée sourde en général à leurs appels", a-t-il estimé, attribuant cette attitude du Reich au "mépris envers les Arabes" en tant que peuple sémite, ainsi qu'à la nécessité de tenir compte des intérêts coloniaux des alliés de l'Allemagne nazie, l'Italie ou le régime collaborateur de Vichy. Le chercheur italien Filipo Petrucci a relevé pour sa part que la "propagande raciste", provenant surtout de groupes d'extrême droite français, a été rejetée par les élites nationalistes, notamment en Algérie où elle "n'a pas eu de succès auprès des masses". Dans cette colonie française, les Algériens musulmans n'ont cependant guère manifesté de sympathie envers les juifs quand ils ont été déchus de la nationalité française en octobre 1940, a ajouté M. Petrucci, rappelant l'existence de pogroms avant guerre. Chantal Metzger, chercheuse de l'université de Nancy a souligné que le testament politique de Hitler, rédigé fin avril 1945 avant son suicide, apprend que le Führer "a regretté ne pas avoir joué la carte arabe", estimant que cela lui aurait permis de défaire la Grande-Bretagne. "Nul doute que les juifs d'Afrique du Nord auraient subi le même sort que ceux d'Europe si les armées alliées n'avaient pas libéré le monde du nazisme", a estimé l'ambassadeur d'Allemagne en Israël, en conclusion de ce colloque organisé à la veille de Yom HaShoah, "la journée du souvenir de la Shoah".

 
Potins & Ragots
Super week-end... par Nath4

Et j'aurai pu le mettre au pluriel vu qu'il y en a deux bien sympas qui se profilent. Alors quel est le programme ?

 
Judaïsme : religion et culture
Cours de Torah par SMS par AavaTorah

J'envois des cours de Torah chaque jour par SMS (Halakha, moussar, Hassidout, Michna) une pensée, une phrase, un petit cours, à reflechir et méditer dessus ! Pour les interessés envoyez moi un email !

 
Potins & Ragots
Ushpizin par Nath4

qui l'a vu ? j'ai adoré, surtout la scène du barbecue en plein quartier orthodoxe ou la salade à l'étrog qui valait 1000 shekels...

 
Potins & Ragots
Jean Tenenbaum - "Nuit et brouillard" par Golois

Jean Ferrat (Jean Tenenbaum) (26 décembre 1930 à Vaucresson, Hauts-de-Seine) est un parolier, musicien et chanteur français. Dernier de quatre enfants d'une famille juive modeste qui s'installe à Versailles en 1935, il poursuit ses études au Collège Jules Ferry. Son père est déporté par les nazis et meurt à Auschwitz. Cet artiste très populaire, bien que largement diffusé par les postes périphériques, est rarement passé sur les écrans de la télévision. Il accuse le système commercial qui fait passer les considérations financières avant la chance donnée aux artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons "commerciales" aux créatifs. Il évoque, à une époque où cela était encore dérangeant, la déportation. Sa chanson "Nuit et brouillard" sera déconseillée de passage sur les radios, mais le public suivra, et l'album "Nuit et brouillard" obtiendra le prix de l'Académie Charles-Cros. Source : Wikipédia. Nuit et brouillard (1963), une chanson de circonstance en ce dimanche 27 avril, Journée nationale du souvenir de la déportation. http://www.paroles.net/chanson/19180.1 http://www.youtube.com/watch?v=chbCRWTgn6Y Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre Ils ne devaient jamais plus revoir un été La fuite monotone et sans hâte du temps Survivre encore un jour, une heure, obstinément Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge Les veines de leurs bras soient devenues si bleues Les Allemands guettaient du haut des miradors La lune se taisait comme vous vous taisiez En regardant au loin, en regardant dehors Votre chair était tendre à leurs chiens policiers On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ? L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été Je twisterais les mots s'il fallait les twister Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent Connaissiez-vous Jean Ferrat, chers amis ? Que pensez-vous de son oeuvre musicale ? Et pourquoi n'est-il pas inscrit dans les listes V.I.F. (Very Important Feuj) de FW au coté de Serge Gainsbourg, Michel Jonasz, Jean-Jacques Goldman et tant d'autres artistes qui font la fierté de la communauté juive ?