Sommaire: L'orgie actuelle des tueries en Israel/Palestine n'est pas due à un échec ou une interruption des négociations ou même à un sabotage des négociations. Cette guerre est le produit du "processus de paix" lui-même.
C'est un résultat inévitable de la tentative d'obtenir la paix en gratifiant les terroristes.
Après plusieurs années de négociations infatigables, nous pouvons voir le résultat final du "processus de paix": c’est la guerre.
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Le chemin de la guerre a commencé avec la décision de négocier avec Yasser Arafat et de le considérer comme un chef légitime du peuple palestinien.
Avant le "processus de paix", Arafat était un pur terroriste qui a parrainé une vague de plasticages et de kidnappings tout au long des années 1970 et 80. Il était responsable du meurtre de centaines de citoyens israéliens innocents, dont des femmes et des enfants.
Son but déclaré n'était pas la paix mais la destruction d'Israel.
Mais le "processus de paix" a magiquement transformé Arafat en homme d'État, ses crimes passés ont été balayés par une simple poignée de mains et la promesse d'entre gentil. …
Pendant qu'il promettait la paix au reste du monde, Arafat continuait à diffuser une propagande anti-Israel à son peuple.
Un article de journal, par exemple, décrit un "camp d'été" dirigé par un officier palestinien de haut rang, au cours duquel des adolescents apprenaient les techniques pour kidnapper des hommes politiques israéliens et monter des attaques contre des postes de police.
Dans les sessions d'endoctrinement, on leur enseignait que le but était de planter le drapeau palestinien sur les murs de Jérusalem.
La renonciation à la force et à la terreur comme moyens d'obtenir des résultats politiques ne faisait pas partie se son curriculum.
Il n’est pas surprenant de voir Arafat exploiter le "processus de paix" pour faire des demandes énormes de territoires et d'autorité, en promettant moins en retour et en donnant encore moins.
Quand les négociations calaient, il envoyait davantage de terroristes contre Israel. Cela mettait davantage de pression sur les Israéliens pour offrir davantage de concessions. Arafat savait qu'ils ne pouvaient riposter aux meurtres ou le traiter de meurtrier, car cela mettrait en danger le "processus de paix".
Voila le défaut fondamental sur lequel repose le concept du "processus de paix". L’hypothèse de base est que les deux parties sont moralement égales, et que la seule obligation morale est que les négociations doivent continuer, quoi qu'il arrive…
En pratique, l'engagement de négocier à n'importe quel prix gratifie et enhardit un voyou comme Arafat. Cela lui montre que son rôle est de faire des demandes et de proférer des menaces, et que le rôle d'Israel est de faire des concessions.
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Remarquez que la violence a commencé après qu'Ehud Barak ait répondu à des mois de menaces palestiniennes en offrant le plan de paix le plus généreux jamais imaginé.
Barak voulait lui donner la moitié de Jérusalem, reconnaître son Autorité Palestinienne comme un véritable État, et faire du Mont du Temple contesté (un lieu sacré à la fois pour les juifs et les musulmans) un "parc international" dirigé par l'ONU.
La réaction d'Arafat a été d’inciter son peuple à une immense frénésie anti-Israel. Le sermon d’une mosquée importante invitait les croyants à "éradiquer les Juifs de Palestine" ; la télévision contrôlée par Arafat a diffusé des images de l’Intifada vieilles de 10 ans auparavant ; Arafat a déclaré une grève générale, faisant descendre son peuple en émeute dans la rue. Cet appel palestinien à la violence a été la vraie provocation au conflit.
La signification de ces évènements est claire. Après 7 ans d’apaisement de la part des États Unis et d’Israel, Arafat en est arrivé à croire qu’il peut atteindre n’importe quel but, aussi osé soit-il. Voila le véritable héritage du "processus de paix".
La première guerre mondiale a été appelée "la guerre pour en finir avec toutes les guerres" ; après un nouveau siècle de guerre, cette phrase a pris un tour ironique. Dans le même esprit ironique, le pétrin du conflit Arabo-Israélien pourrait être appelé la "Guerre du Processus de Paix".
La guerre semble être le seul "processus" par lequel Israel peut maintenant arriver, si ce n’est à la paix, du moins à survivre.